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  • Faisons le pari de la culture

    Zone Critique, c’est d’abord le pari des mots. C’est croire, à l’heure du sacre de l’amusement, que le mot, dans sa formule littéraire, que le livre, par sa distance poétique, que le langage enfin, au travers de sa veine romanesque, résonne encore de toute sa pertinence, vibre encore de son pouvoir prophétique, et nous permet, peut-être plus qu’en n’importe quelle période, de sonder, réfléchir et toucher du doigt l’époque chamboulée que nous traversons. Zone Critique, c’est ensuite le pari de l’image. C’est penser que par-delà le déversement quotidien et barbare de figures télévisuelles et publicitaires, subsiste, sous l’ombre vacillante de quelques cinéastes, par la matière soudainement transfigurée de quelques artistes, cette idée que la beauté naît du vertige de l’œil et de la nuance.
François-Henri Désérable

Tu montreras ma tête au peuple

François-Henri Désérable, 25 ans, hockeyeur professionnel et doctorant en droit, vient de faire paraître chez Gallimard l’excellent Tu montreras ma tête au peuple. Rencontre. C’est sous un ciel noir et tempétueux que je rejoins, près de l’orangerie, en un jardin du Luxembourg soudainement déserté par les touristes, François-Henri Désérable, l’auteur du très enlevé Tu montreras ma … Lire la suite

© Philippe Groslier

Deux vies valent mieux qu’une

C’est avec  plaisir que Zone Critique vous présente aujourd’hui son second article en provenance de son nouveau partenaire,  La Cause Littéraire. Zone Critique héberge chaque mois deux articles de ce magazine, dont la finalité toute affichée est de servir la littérature. Aujourd’hui  retour sur le dernier roman de Jean-Marc Roberts, l’ancien directeur des éditions Stock décédé le … Lire la suite

Le bourreau, Isabel Mahe

Le syndrome de Stockholm en littérature

Retrouvez désormais chaque mois sur Zone Critique la «carte blanche» du romancier Clément Bénech. Une chronique consacrée ce mois-ci au syndrome de Stockholm en littérature En 1973, à Stockholm, des braqueurs à la petite semaine vont se retrouver contraints de prendre des otages pour sauver leur peau. Envers eux, ils se montrent violents et insultants (n’oublions pas que … Lire la suite

Bérénice Tahar

Le passé, zone de non-dits

Entre silences et aveux à demi-mots, les acteurs magistraux d’Asghar Farhadi démêlent la pelote du passé à la recherche de la vérité. Chez Farhadi, le passé est sombre, troublé tel un ciel d’orage, mêlé de pluie de larmes et de colère éclair. Le passé est tourmenté, comme le temps qui accueille Ahmad lors de son … Lire la suite

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